1967 Ferrari Dino 206 S
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- The last of 18 examples of the Ferrari Dino 206 S built; widely considered to be among the most beautiful shapes to ever come from Maranello
- One of only 13 finished with Spyder bodywork designed by Piero Drogo
- The ultimate evolution of the Dino 206 S; one of just two cars fitted with the most powerful Lucas fuel-injected Tipo 233 S V-6 engine
- Contested the 1967 FIA World Sportscar Championship 1000 Kilometres of Mugello with first owner Corrado Ferlaino, the long-term custodian of Italian football team Napoli
- Featured in the collections of five different Ferrari 250 GTO owners, including the famous Mas du Clos collection of Pierre Bardinon
- Restored by Ferrari Classiche in 2014-15; duly awarded “Red Book” certification
- Documented with a detailed history report by marque expert Marcel Massini
- Le dernier des 18 exemplaires de Dino 206 S produits, voiture largement considérée comme une des plus belles jamais créés par la marque de Maranello
- Une des 13 dotées de la carrosserie Spyder dessinée par Piero Drogo
- Ultime évolution de la 206 S ; une des deux voitures équipées du moteur V6 Tipo 233 S le plus puissant, à injection Lucas
- A pris part aux 1000 Km du Mugello 1967, épreuve du Championnat International des Marques, avec son premier propriétaire Corrado Ferlaino, également propriétaire du club de football Napoli
- A fait partie de la collection de cinq différents propriétaires de 250 GTO dont celle, célèbre, du Mas du Clos de Pierre Bardinon
- Restaurée par Ferrari Classiche in 2014-2015 ; certifiée avec son "Livre Rouge"
- Documentée avec un rapport historique détaillé du spécialiste de la marque Marcel Massini
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In February 1966, to tempt privateer teams away from their Porsches, Ferrari debuted its new sportscar built to compete in the FIA 2.0-litre Group 4 class. Christened the Dino 206 S, the mid-engined racer was powered by a development of the 65-degree V-6 that had been conceived by Enzo Ferrari’s son Dino, prior to his death in June 1956.
Come the end of the 1966 season, the 206 S had proved its mettle: earning a 2nd-place finish in the Targo Florio, 2nd and 3rd at the Nürburgring, and 6th place at Spa-Francorchamps. Although originally slated for production run of 50 examples to satisfy homologation requirements, just 18 would be assembled.
As the final Ferrari Dino 206 S built, chassis number 032 offered here represents the achingly pretty design in its ultimate form. Of the 18, just 13 of which left Maranello with Spyder bodywork penned by Piero Drogo, this is one of only two cars to gain the most powerful Lucas mechanically fuel-injected 2.0-litre Tipo 233 S V-6 engine producing 270 horsepower.
Bought new in July 1967 by Naples resident Corrado Ferlaino—an Italian engineer and property developer who later took ownership of the Napoli football club to help sign Diego Maradona—it was swiftly entered into the ninth round of that season’s FIA World Sportscar Championship, the 1000 Kilometres of Mugello. Compared to the brawnier Ferrari 330 and 412 prototypes that inspired the Dino 206 S, the diminutive proportions of chassis 032 meant it was ideally suited to then contest myriad Italian hillclimb events before returning to Ferrari in April 1967 and November 1968 for servicing.
Ferlaino sold the Dino 206 S the following year, the car remaining in Italy for the next decade under the care of three owners. It was purchased in 1979 by French industrialist and esteemed Ferrari GT and competition car collector Pierre Bardinon. In the early 1980s, the Dino 206 S was sold to noted Parisian Ferrari collector Jacques Setton, who had amassed one of the greatest Formula 1 collections and was a particular fan of the Dino engine. Mr Setton subsequently sold the car to British connoisseur Robs Lamplough, former owner of both a 250 GTO and 250 Testa Rossa.
By 2001, the car was purchased by United Kingdom-based collector Carlos Monteverde. During his 12 years of ownership, chassis 032 was campaigned extensively in historic events but was involved in a racing incident in a Ferrari Maserati Historic Challenge outing at Brands Hatch. As a result, the car was sent for restoration.
Acquired by the vendor in 2013, chassis 032 returned to Italy to be fully restored by Ferrari Classiche across 2014 and 2015. Accordingly, it was recognised in July 2015 with coveted “Red Book” certification that confirmed the presence of a correct-type 233 S V-6 engine in addition to the matching-numbers chassis, five-speed gearbox, and body. Presented in its #28 Rosso Corsa livery, as worn for its WSC outing at Mugello, chassis 032 is accompanied by an extensive history report compiled by marque authority Marcel Massini.
Among the prettiest of all sportscars, this last-built and ultimate incarnation of the Ferrari Dino 206 S, boasting an exacting Ferrari Classiche restoration, would make for an exquisite addition to any Maranello or motorsport-themed collection anywhere in the world.
En février 1966, pour attirer loin de Porsche les équipes privées, Ferrari a lancé son nouveau modèle destiné à disputer la catégorie FIA Groupe 4 moins de 2 litres. Baptisée Dino 206 S, cette machine à moteur central était propulsée par une évolution du V6 à 65° conçu par le fils d'Enzo Ferrari, Dino, avant son décès en juin 1956.
A la fin de la saison 1966, la 206 S avait fait ses preuves : deuxième à la Targa Florio, deuxième et troisième au Nürburgring, et sixième et septième à Spa-Francorchamps. Bien qu'une production de 50 exemplaires ait été prévue pour répondre aux exigences de l'homologation, seuls 18 exemplaires verront le jour.
Dernière Dino 206 S fabriquée, cette voiture portant le numéro de châssis 032 représente la forme ultime de cette voiture à la beauté exceptionnelle. Sur les 18 exemplaires, seuls 13 ont quitté Maranello avec une carrosserie Spyder dessinée par Piero Drogo et celui-ci est un des deux ayant été équipés du moteur V6 Tipo 233 S 2 litres le plus puissant, à injection et développant 270 ch.
Achetée neuve en juillet 1967 par le Napolitain Corrado Ferlaino (ingénieur et promoteur immobilier qui s'est porté plus tard acquéreur du club de football Napoli pour faciliter l'embauche de Diego Maradona), il s'est engagé sans tarder à la neuvième manche du Championnat international des Marques, les 1000 Km du Mugello. Par rapport aux Ferrari 330 et 412 qui ont inspiré la Dino 206 S, les dimensions plus réduites de cette voiture (châssis n°032) la rendaient particulièrement apte à disputer les très nombreuses courses de côte italiennes avant de revenir chez Ferrari en avril 1967 et novembre 1968 pour une révision.
Ferlaino s'est séparé de sa Dino 206 S l'année suivante et la voiture est restée en Italie jusqu'à la fin de la décennie entre les mains de trois propriétaires successifs. Elle a été achetée en 1979 par l'industriel français et collectionneur de Ferrari de compétition Pierre Bardinon, avant d'être vendue au début des années 80 au collectionneur de Ferrari parisien Jacky Setton, qui avait réuni une des plus belle collections de monoplaces Formule 1 et appréciait tout particulièrement le moteur Dino. M. Setton a ensuite cédé la voiture au connaisseur anglais Rob Lamplough, ancien propriétaire d'une 250 GTO et d'une 250 Testa Rossa.
En 2001, la voiture a été achetée par le collectionneur basé au Royaume-Uni Carlos Monteverde, qui l'a gardée 12 ans et l'a fait courir régulièrement en compétitions historiques avant d'être impliqué dans un accident lors d'une épreuve du Ferrari Maserati Historic Challenge à Brands Hatch. La Dino a donc été envoyée en restauration.
Acquise en 2013 par le vendeur actuel, cette Dino est retournée en Italie pour être complètement restaurée par Ferrari Classiche en 2014 et 2015. En toute logique, elle a reçu en juillet 2015 la très convoitée certification avec son "Livre Rouge" qui a confirmé la présence d'un moteur V6 Type 233 S correct en plus du châssis, de la boîte à cinq rapports et de la carrosserie d'origine. Présentée dans sa livrée de course au numéro 28, comme lors de l'épreuve internationale du Mugello, cette Dino 206 S est accompagnée d'un rapport historique détaillée réalisé par le spécialiste de la marque Marcel Massini.
Faisant partie des plus belles voitures de sport, cette ultime incarnation de la Ferrari 206 S, forte d'une restauration fidèle par Ferrari Classiche, représentera un extraordinaire ajout à toute collection de Ferrari ou de machines de compétition, partout dans le monde.
| Paris, France